
Un casque de chantier, ça sert à quoi ?
Un casque de protection, ou casque de chantier, sert à protéger la tête du porteur contre les blessures occasionnées par les débris, la chute d’objets, les impacts avec d’autres objets, les chocs électriques, le mauvais temps, les flammes, la chaleur, et bien d’autres.
De quoi est composé un casque de chantier ?
Un casque se compose en tant que tel d’une calotte et d’un harnais, mais doit aussi pouvoir être équipé d’une jugulaire.

Quels casques existent ?
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Casquette anti-heurt
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Casque de protection d’usage courant
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Casque de protection à haute performance
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Casque de protection isolé électriquement
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Casque de protection forestier
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Casque de sécurité pour soudeur

Quelles couleurs pour un casque ?
Il existe plusieurs couleurs de casques de protection, cependant la couleur majoritaire reste le blanc.
On distingue 6 couleurs de casque, chacun attribués à un métier ou à un corps de métier :
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Blanc : le plus courant, généralement portés par les visiteurs sur un chantier, ou encore par les chefs de chantier, les ingénieurs et les conducteurs de travaux.
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Rouge : utilisés pas les responsables HSE (Hygiène, Sécurité et Environnement) sur les chantiers.
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Bleu : pour les chefs d’équipes, les charpentiers et les électriciens.
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Jaune : destinés aux maçons.
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Orange : destinés aux chaudronniers.
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Vert : casques attribués aux médecins.
Quelles normes existent ?
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EN 397 : elle définit les méthodes d’essai, les exigences physiques et les exigences de marquage pour les casques de protection. Elle doit être respectée par tous les casques destinés à un usage professionnel.
Elle impose donc certaines exigences obligatoires :
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capacité d’absorption des chocs jusq’à 5kN
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résistance à la pénétration
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résistance à la flamme
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résistance de la jugulaire jusqu’à 25 daN
Mais également quelques exigences facultatives :
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isolement électrique
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résistance à la pénétration à température extrême
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résistance à la déformation latérale
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résistance aux projections de métaux en fusion
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EN 812 : regroupe les exigences de sécurité des casquettes anti-heurt. Elle est destinée à assurer une protection pour les travailleurs lors d’un choc entre la tête et des objets durs et immobiles provoquant des coupures et blessures superficielles. Elle ne régit pas les équipements de protection visant à protéger la tête des projections et/ou chutes d’objets ou des charges suspendues en mouvement.
Elle doit donc répondre à plusieurs critères : solidité, robustesse, aération et confort.
La casquette anti-heurt EN 812 est à utiliser en intérieur en priorité et ne remplace en aucun cas un casque de protection destiné à protéger le travailleur contre la chute d’objet sur le sommet du crâne.
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EN 14052 : elle assure la meilleure protection contre la chute d’objets, contre les chocs et contre toute pénétration d’une masse percutante à lame plate.
Elle regroupe les mêmes caractéristiques que la norme EN 397, mais offre davantage de protections facultatives, à savoir :
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résistance à la pénétration à température extrême
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résistance à la chaleur radiante
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isolement électrique
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résistance aux projections de métaux en fusion
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EN 50365 : sensiblement la même que la norme EN397, elle rend cependant obligatoire l’isolement électrique.
Quelle durée de vie pour un casque de chantier ?
La durée de vie d’un casque de chantier dépend du matériau et de son entretien.
Il existe 3 types de casques :
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Polyéthylène : durée de vie de 24 mois.
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Polyester : durée de vie de 48 mois.
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Polyamide : durée de vie de 36 mois.

Avec toutes ces informations, vous devriez pouvoir choisir le casque de protection les plus adaptés à votre activité. Si vous avez encore un doute, n'hésitez pas à nous contacter, nous vous aiderons avec plaisir à faire votre choix.